cherché l'erreur

cherché l'erreur

# Posté le lundi 06 février 2006 15:53

pti souvenir defance

pti souvenir defance
voila une foto de 2° ané de maternel ke julien ma envoyé

v fer apel a ma mémoir supra sensorielle pour me souvenir d nom mdr

alr on coomence
en o de goch a droite:

lorry, ché po, FABIEN (moi mdr), arnaud, Deborah, Bastien jcroi ki sapel lol, ché po mdr

ran du milieu de goch a droite:

anais, frederic, marine, el a un aire de frederica mdr mé je pense po, alex, jessica, ché +

en ba de goch a droite:

david, MARINA, ché +, ché +, bastien, andrea, MENDES, JULIEN

voilou voilou, pa mal de gen kvs devé conetr

changement????

# Posté le dimanche 05 février 2006 15:39

le ziglout 2 laghet

le ziglout 2 laghet
bon b voila, on ma Dmaské, c b1 moi lom ziglout de laghet..é oui, apré avoir Trorizé d dizN 2 pRson tt otour 2 ché moi, jme sui fé Dmaské 7 apré midi apré 1 bataill 2 boul 2 nej acharné contr 3 follass...bon a 3contr 1 jpouV po fR gran choz lol

bon voila lé trip kon c staP oJ ché moi ak juli fuf manon é moi...ct b1 maran, jle rcné me sui fé dech..mé en 1fRioriT numérik lol...ct b1 maran

fuf mann jvs ador
(F)juli jtm 444(F) bsx ma cheri

# Posté le vendredi 27 janvier 2006 15:32

lamitié c sacré

lamitié c sacré
Il était une fois un gaon avec un sale caracr e.
Son père lui donna un sa chet de clous et lui dit d'en planter un dans la barri ère du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un. Le premier jour , il en planta 37 dans la barrière. Les semaines s uivantes, il apprit à se contrôler et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour ap s jour. Il avait découvert qu'il était plus facile de se contler que de planter des clous...
F
inalement arriva le jour où le g aon ne planta pas le moindre clou dans la barrr e.
Alors il alla v oir son re et lui dit que pour ce jour, il n'avait pa s planté de clou.
Son père lui dit al ors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque j our il n'aurait pas perdu patience.
Les jours pasrent et finalement, le garç on put dire à son père qu'il avait enlevé tous l es clous de la barrière.
L
e père conduisit son fils devant la barrre et lui dit:
"Mon fils, t u t'es bien comporté, mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière.
Elle ne sera plus jama is comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu' un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là. Tu peux planter un couteau dans un homme et après, lui retirer, mais il restera toujours une blessure..."
Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera.
Un
e blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physiqu e.
Les amis sont des bijoux rar es, ils te font sourire et t'encouragent.
Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te
soutiennent et ils
t'ouvrent leur coeur. Montre à tes amis combien tu les aimes.

# Posté le jeudi 19 janvier 2006 15:20

mm si c lon pren le tps 2 lir c tro bo...

mm si c lon pren le tps 2 lir c tro bo...
Deux hommes, tous les deux gravement malades, étaient dans le même chambre d'hôpital. L'un deux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer lescrétions de ses poumons, son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles,crivaient leur maison, leur travail, leur service militaire et les endroits de leurs vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit ps de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour cesriodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les
couleurs du monde extérieur. De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux modèles réduits. Les amoureux marchaient, bras dessus bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décorraient le paysage et on pouvait percevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeingait de façon vivante. Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le
corp
s sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement pendant son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps. Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé près de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette faveur, s'assura de son confort et le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier regard dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui a tant de foiscrit. Il s'étira pour se retourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or, tout ce qu'il vit, fut un mur. L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambrecédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmièrepondit que l'homme était aveugle et qu'il ne pouvait même pas voir le mur. Peut être a t'il seulement voulu vous encourager, commenta t'elle...




É
pilogue :

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, enpit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve double. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qucompter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter...

# Posté le mardi 17 janvier 2006 11:07

Modifié le mardi 17 janvier 2006 11:19